La mère est belle

Ceux qui abandonnent leurs boulots ennuyeux pour se consacrer à leur passion, vivre en forêt ou faire le tour du monde à pieds font rarement les choses à moitié. Quand on change de vie, on veut le faire avec radicalité. Il faut pousser les curseurs à l’extrême. C’est tout ou rien. Pourtant, c’est difficile de concevoir ce « tout ». D’abandonner complètement ses vieux réflexes.

Je fais partie de ces gens qui ont lâché CDI, tickets resto et boulot dénué de sens pour avoir du temps, ce qui veut dire : être précaire, avoir peur, ne pas pouvoir prévoir. C’est le prix à payer quand on veut faire ce que l’on aime. Mais justement, « ce que l’on aime », c’est aussi comment on aime, et donc, comment on vit. Comment on élève les enfants ? Comment on s’habille, comment on se chauffe, comment on se déplace ? Comment on gagne de l’argent, comment on mange, comment on boit, comment on dort ? Comment on prend soin du vivant ? Des autres ? De plus fragile que soi ? Changer de vie implique tout ça. Ça inclut les autres. 

C’est à cela que je pensais en arrivant à Cosprons, un petit hameau caché dans les collines de Banyuls, sur la sublime côte catalane, à la recherche de Nathalie Lefort. Je ne sais pas si cette vinaigrière, la seule en France à vivre artisanalement de sa production, est une « radicale ». En tout cas, elle n’a pas fait les choses à moitié quand, après avoir travaillé dans le milieu du vin, elle se met à transformer, le soir après le travail, quelques vins en vinaigres, en tâtonnant, en expérimentant.

Qu’est-ce que la radicalité ? Vivre loin des villes ? Avoir du temps ?

Le travail du temps

Tout sourire, les cheveux courts, la peau bronzée, Nathalie Lefort nous accueille à La Guinelle sous un soleil éblouissant. À plusieurs mètres des tonneaux, des effluves de vinaigre se transportent jusqu’à nous, avec les parfums de la garrigue.

L’entrée de La Guinelle à Cosprons.

« Quand on laisse le vin nature en contact avec l’air, si l’humain n’intervient pas, il devient du vinaigre. Il faut seulement de la chaleur, des bactéries et du temps. C’est tout »  nous dit Nathalie Lefort, en soulevant un à un les petits torchons qui cachent une fenêtre au-dessus des tonneaux. À l’intérieur, une mère de vinaigre, aussi appelée « le voile », a déployé en surface de jolies nappes aux couleurs d’aquarelle. « J’ai réalisé dernièrement que ce n’était pas moi qui travaillait, mais que la nature s’en chargeait à ma place. Quand on me demande : c’est quoi ton travail ? Je réponds que mon travail, c’est de ne rien faire ». Une modestie que nous nous permettrons de nuancer… 

L’art de ne rien faire

Il y a vingt ans, quand elle réalise qu’il n’existe pas de vinaigres artisanaux produits à partir de vins sans soufre, l’idée de « La Guinelle » commence à germer. Pendant des années, elle note tous les soirs les taux d’acidité, observe les mères se déposer sur les nappes de vin, goûte, jette, recommence. Sa petite entreprise prend forme. Avec des amis, elle commence à embouteiller ses premiers vinaigres. Des cuisiniers pas encore connus, comme le jeune Yves Camdeborde, l’encouragent à continuer. « Les trois premières années, ce n’était vraiment pas viable. J’ai eu envie d’abandonner. J’en ai parlé à Yves au téléphone, qui m’a engueulée en disant : « Tu penses quoi, que ça se fait en deux minutes tout ça ? Il faut se laisser du temps ! Continue ! ». Il a eu raison. J’ai tenu. Et aujourd’hui… ».

« Yves (Camdeborde) venait, il ouvrait les tonneaux, trempait son doigt et disait : OH PUTAIN ! Ça c’est bon ! »

Aujourd’hui, La Guinelle est devenue une véritable institution. En 2019, près de 20 000 personnes sont venues visiter la petite vinaigrerie artisanale. Entre 3 et 7 employés travaillent à plein temps entre le hameau de Cosprons et la boutique de Banyuls. Et si la Covid a obligé la Vinaigrerie à fermer ses portes au public, la demande est toujours aussi grande. Des centaines de grands chefs, de la bistronomie aux étoilés, ne jurent que par ses vinaigres, en France et dans le monde. 

Quelques raretés : vinaigre de table doux du Domaine Mazière (Macabeu) et vinaigre d’absinthe.

« Il existe des vinaigres blancs, rouges, rosés, de macération et même d’absinthe ou de saké. »

Parmi les pépites, un vinaigre vert fait à partir d’absinthe, aux parfums merveilleux d’anis, d’herbe coupée et d’estragon. Plus rare, un étonnant vinaigre de Macabeu, bu dans un verre à pied, à la couleur ambrée et aux arômes de miel, de noix et de massepain. Lorsqu’elle parle de ce vinaigre, fait à partir d’un très vieux vin du Domaine Mazière, Nathalie Lefort a les yeux qui s’embuent.

Le trouble est troublant

« Le vinaigre est considéré comme le parent pauvre des condiments. C’est toujours ce qui passe en dernier. Or, quand on y réfléchit, on en met dans tout ! ». Elle s’insurge contre les fabricants industriels qui utilisent des « acétators », ajoutent des copeaux et tous les intrants inimaginables pour obtenir un goût standardisé, totalement artificiel.  « L’acidité industrielle agresse le palais, neutralise le goût. C’est vraiment la pire chose du monde. » S’il n’y a plus eu de vinaigrerie artisanale pendant si longtemps, c’est pour une raison simple : la matière première avait tout simplement disparu… C’est le retour des vins naturels qui a permis de retrouver le goût des vinaigres, avec toutes leurs subtilités. Car il n’y a pas « le » vinaigre, comme on dirait : « le » vin. « Il y a des vinaigres, blancs, rouges, rosés, mais aussi des vinaigres de macération et même d’absinthe ou de saké. »

Son discours, et sa démarche, s’inscrivent dans le même militantisme que les défenseurs des vins nature. « Moi, je ne filtre pas. J’aime le trouble ; mais l’industrie n’aime pas le trouble. » « Le trouble est troublant… » ajoute Laurent, qui enregistre l’interview pour RadioVino. « Il faut que vous sachiez une chose : il est possible de faire du vinaigre avec tous les vins vivants » ajoute la vinaigrière.  

Lumineuse Nathalie Lefort. Ici au micro de RadioVino.

Nous avons goûté, ce jour-là et les suivants, une bonne dizaine des vinaigres de La Guinelle. Aucun d’entre eux ne nous a piqué la langue. Ils étaient plein de leurs arômes amplifiés par le temps, avec une longueur rappelant celle des grandes eaux-de-vie. Certains, comme le Vinaigre de Banyuls, étaient chargés de girofle et de cannelle, avec la vivacité de la framboise ; d’autres, comme le vinaigre de Mauzac, étaient boisés, avec un goût d’écorces et de noix de pécan.  

On se quitte à regret avant le déjeuner. Le soleil, déjà chaud, a fait ressortir les arômes des barriques. On se salue de loin ; devant nous, la mer, très belle, semble nous prendre dans ses bras. « Vois-tu ce que je vois comme moi, je le vois ? »

Vinaigrerie La Guinelle
Hameau de Cosprons
66660 Port-Vendres

Pour écouter le reportage, c’est ici :

Les Ignorants et les ignorées

En 2008, l’auteur et illustrateur Étienne Davodeau publie Lulu Femme Nue aux éditions Futuropolis. Le récit doux-amer d’une femme qui, dans la quarantaine, quitte son mari alcoolique et ses trois enfants pour s’octroyer quelques jours d’errance en bord de mer. Le récit est poignant, dur, et le personnage de Lulu rempli d’ambivalences, ce qui rend son analyse plus complexe qu’elle n’en a l’air. La violence, par exemple, occupe une place questionnable, dérangeante dans la résolution de l’intrigue. Lorsque Lulu finit par rentrer au bercail après sa parenthèse de liberté, son mari la frappe. On espère qu’elle le quitte, mais non : le couple revient sagement expliquer aux enfants que tout ceci n’était qu’une petite dispute sans conséquences, et que tout devrait finir par rentrer dans l’ordre. 

Étienne Davodeau, Lulu Femme Nue, Futuropolis, 2008, p.138.

Cette fin étonnante, inattendue, injuste, même, par rapport à l’intelligence du récit, laisse la lectrice que je suis dans un état de grande perplexité. Au fond, Lulu n’est pas si forte ; son arrachement n’était que touristique. Il n’est pas profond, et sa faiblesse de caractère déçoit. En contrepoint, il existe dans le livre des personnages féminins particulièrement forts et sensés. La fille de Lulu, Morgane, seize ans, apparaît comme un être extrêmement volontaire et construit, sur qui la moindre violence (physique, psychologique) ne peut avoir lieu : elle anticipe les coups par la parole et assène des répliques aussi sèches qu’un uppercut.

C’est donc avec ce souvenir que j’ai lu, pour la pertinence de son sujet, Les Ignorants (Futuropolis, 2011) écrit et illustré par le même auteur. Pendant un an, Étienne Davodeau observe son voisin vigneron de Rablay-sur-Layon, Richard Leroy, carnet en main. Tous deux se toisent, se suivent, se découvrent. Davodeau explorera le métier et la langue des vignerons tandis que Richard Leroy lira, sur la recommandation de son ami, des dizaines de BD, tout en suivant Davodeau dans son quotidien d’auteur. (On peut supposer que leur amitié est ancienne car une bouteille des « Noëls de Montbenault », de Richard Leroy, apparaissait déjà dans Lulu Femme Nue).

Si, au départ, tout semble les éloigner, Davodeau et Leroy réalisent que leurs métiers, et la manière de les exercer, se ressemblent : désir de solitude, de perfection et de contrôle ; nécessité du partage et de reconnaissance des pairs ; connaissances techniques poussées, travail incessant, passionnant mais difficile, etc.

Les Ignorants est devenu une BD mythique, et ce n’est pas volé. Le projet donne un résultat magnifique. Tout en noir et blanc, la narration est délicate, et à la fin du livre, on ne veut plus quitter les personnages. Davodeau et Leroy sont devenus des amis proches, et nous, lecteurs, n’avons qu’une envie : rester le plus longtemps possible avec eux. 

Néanmoins, dès le début du livre, quelque chose m’a interpellée. Où sont les femmes ? Au cours de leur année commune d’apprentissage, nos deux comparses vont faire des dizaines de rencontres. Je me suis amusée à en dresser la liste.  

Auteurs de bande dessinée apparaissant, par ordre chronologique, dans Les Ignorants

  • le narrateur, Étienne Davodeau ;
  • l’auteur et illustrateur Jean-Pierre Gibrat ;
  • Marc-Antoine Mathieu et ses « histoires en noir et blanc un peu bizarres » (sic) ;
  • Citation des dessins de Matthieu Bonhomme (p.189) ;
  • Citation des illustrations de Lorenzo Mattoti (p.189) ;
  • Citation de Juanjo Guarnido (p.192) ;
  • Nicoby, auteur (p.195) ;
  • Citation de Guibert, Lefèvre et Lemercier, pour Le Photographe (p.204) ;
  • Emmanuel Guibert (p.205 et suivantes) ;
  • Citation de Moebius (plusieurs références, dont la p.217) ;
  • Citation d’Etienne Lécroart, membre de l’OUBAPO (p. 243 et suivantes) ;
  • Robert Saléon-Terras, aujourd’hui vigneron au Domaine Les Chemins d’Orient, Creysse (p. 252 et suivantes) ;
  • Régis Lansade, aujourd’hui vigneron au Domaine Les Chemins d’Orient, Creysse (p. 252 et suivantes).

TOTAL : 13 personnages

Vignerons apparaissant, par ordre chronologique, dans Les Ignorants

  • Richard Leroy ;
  • Bruno Rochard, vigneron naturel au Domaine de Mirebeau ;
  • Jean-François Ganevat, Hameau de la Combe, Rotalier, Jura (p.224 et suivantes) ;
  • Antoine-Marie Arena, Patrimonio, Corse (p.237) ;
  • Jean-Bapiste Arena, Patrimonio, Corse (p.240) ;
  • Robert Saléon-Terras, aujourd’hui vigneron au Domaine Les Chemins d’Orient, Creysse (p. 252 et suivantes) ;
  • Régis Lansade, aujourd’hui vigneron au Domaine Les Chemins d’Orient, Creysse (p. 252 et suivantes).

TOTAL : 7 personnages

Autres personnages masculins apparaissant, par ordre chronologique, dans Les Ignorants :

  • « Patrice » (Margotin), directeur de Futuropolis (p.118) ;
  • « Alain » (David), éditeur chez Futuropolis  (p.118) ;
  • « Nick » et « Dan », respectivement importateur et géologue Anglais (p.138) ;
  • des vendangeurs non identifiés (p.170, p. 172, p.173, p.175, p. 177, p.178) ;
  • un auteur de bande-dessinée en auto-édition, sans prénom ni nom (p.192) ;
  • un serveur (p.208).

TOTAL : 10 personnages

Femmes apparaissant, par ordre chronologique, dans Les Ignorants :

  • une dame qui travaille à l’imprimerie (p.12). Sans prénom ni nom. Sa qualité n’est pas spécifiée ;
  • Évelyne, attachée de presse chez Futuropolis (p.118) ;
  • Élise, « assistante » (p.119) ;
  • Célia, maquettiste (p.119) ;
  • une serveuse sans nom ni prénom (p.123, 124, 125, 130) ;
  • des vendangeuses non identifiées (p.170, p. 172, p.173, p.175) ;
  • mention d’ « une serveuse » p. 252, sans identité, non dessinée ;
  • mention de Sophie, femme de Richard Leroy, non dessinée (p.261).

TOTAL : 8 personnages, dont aucun n’a de nom de famille.

Sur un total de 38 personnages, 8 sont des femmes, dont quatre seulement ont un prénom.

Into the Wild

Dans Les Ignorants, plusieurs scènes montrent les vignerons seuls à leur tâche, seuls dans leur chai ou dans leurs vignobles, travaillant dans la noble solitude de l’artisan, comme une projection du travail d’artiste — celui de Davodeau. Or, le travail de la terre ne fonctionne pas tout à fait de la même manière. Beaucoup de vignerons travaillent avec leurs femmes et leurs enfants et ont des employé-es, mais par une sorte d’étrange coup de baguette magique, tous ces personnages n’existent pas. Le vigneron est seul. Il ne dîne pas en famille. Il ne présente pas sa femme à son copain et encore moins sa soeur. Il est celui qui, face à la nature, domine, oriente et contrôle la terre, pour en extraire le jus le plus pur qui soit. Seul.

Ce n’est qu’à la fin du livre que l’on découvre que c’est la femme de Richard Leroy, Sophie, « qui faisait des études commercialo-viticoles » et qui avait « ouvert un magasin de vins en Allemagne » (p. 261) que Leroy, ex-banquier, a pensé un jour changer de vie (pour notre plus grand bonheur). On peut donc imaginer que « Sophie » a participé et s’active encore vivement dans les vignes. En trois clics sur les sites spécialisés, l’information se confirme : c’est bien « Sophie » qui gère, entre autres, l’administratif et les relations avec la presse. Pourtant, c’est comme si tout ce travail de l’ombre n’existait pas. Davodeau exerce un « male gaze » de la vie sociale : la lumière se porte sur les stars, pas sur l’atelier qui permet à la star d’être une star. 

Étienne Davodeau, Les Ignorants, Futoropolis, 2011, p.261.

On aurait pu penser que c’est un oubli, un choix dramaturgique, une coquetterie. Mais cette invisibilité se répète. Au cours d’une visite chez Jean-François Ganevat, Davodeau insiste sur le fait que le vigneron du Jura est fier de ne pas avoir d’adresse email. Jamais, dans le récit, il n’est fait question de la soeur de Ganevat, Anne, qui travaille avec lui depuis 1998 et a fait entrer ses chardonnays dans les grands vins de terroir. Où est Anne ? Nulle part. Jean-François Ganevat est présenté comme le génie solitaire, celui qui déteste voyager et qui adore rester isolé du reste du monde. (Et s’il n’a pas d’email, en trois clics, on découvre qu’Anne, elle, reste facilement joignable…).

Étienne Davodeau, Les Ignorants, Futoropolis, 2011, p.232.

L’invisiblisation des femmes n’est pas un détail, ni dans la profession, ni dans la vie sociale, ni dans l’espace littéraire, médiatique, artistique. Dans des lieux particulièrement masculins comme la BD et le vin, elle éclate au grand jour. Pour bien comprendre sa gravité, imaginons un projet semblable où l’on aurait inversé les genres : des femmes vont interviewer d’autres femmes, les plus illustres et douées dans leurs champs de compétences. Elles se voient, discutent, boivent un coup, s’admirent mutuellement, s’épaulent. Les hommes, eux, restent dans le coin des pièces, éventuellement à la cuisine. Lorsqu’ils apparaissent, ce sont des figures subalternes : serveurs, domestiques effacés, vendangeurs sans noms, assistants d’édition, maris-fantômes. Pendant ce temps, les femmes, elles, discutent ferme. Le fait que leurs frères, leurs maris et leurs fils fassent la comptabilité et assurent les relations avec la presse (sans oublier le ménage, la cuisine, ou vont chercher les enfants à l’école) n’a aucune importance. Pourquoi ? 

Pour que leur femme soit seule.

Pour que leur femme soit bien.

Pour que leur femme domine la vigne dans la liberté nécessaire à la compréhension du sol, des terroirs et de son expression. 

Pour que leur femme dessine jour et nuit dans un atelier sans être dérangée.

Étienne Davodeau, Les Ignorants, Futoropolis, 2011, p.213. Une image typique de l »homme seul ».

Cette invisibilité est d’autant plus étonnante qu’Étienne Davodeau a participé à de nombreux ouvrages collectifs pour la défense des opprimés, des femmes et des migrants. Tout se passe comme si, dans un contexte aussi traditionnel et ancestral que celui du vin et, accessoirement, de la bande dessinée, les réflexes patriarcaux revenaient sournoisement, sans gêne. C’est plus fort que lui. Je ne dis pas que la BD de Davodeau est dépourvue de qualités. Je pense surtout que cette idéologie, pour un artiste aussi sensible, est quasiment accidentelle. Dans Les Ignorants, le vrai problème, c’est que quelque chose de tout à fait fondamental cloche. Car qui, ici, est vraiment ignoré ?

Les meufs, mec. 

Note : Suite à la publication de cet article, une lectrice nous fait remarquer que les frères Arena, qui apparaissent à la fin de l’album, sont illustrés de nouveau de manière exclusive : nulle trace de Marie, la mère des enfants, qui a oeuvré au domaine, ou des épouses des frères. Quand on pense que leur domaine est implanté en Corse à « Patrimonio », c’est cadeau.

Sur la plupart des sites qui présentent le domaine Arena, il est question de transmission de « père en fils ». (p.239)

Note 2 : Merci à Laurent Le Coustumer, l’homme invisible, pour son aide précieuse au cours de la rédaction de cet article.